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L’impact de la nourriture sur notre quotidien

De quoi nourrissez-vous votre corps au quotidien ? Les questions auxquelles répond une naturopathe.

J’aide depuis plusieurs années les personnes qui viennent vers moi à se sentir bien dans leur corps et dans leur tête, en bref, à s’épanouir. En tant que naturopathe, je réserve une place importante à l’alimentation.

Je conseille mes clients sur le choix des aliments, sur les différentes manières de les préparer, sur l’organisation des repas…

Table des matières

À la question « De quoi nourrissez-vous votre corps au quotidien ? » je reçois des réponses nuancées selon les cas. Voici un échantillon de réponses que j’ai déjà entendues :

  • 1/ Je consomme des aliments bio, vivants, cuisinés par mes soins au jour le jour.
  • 2/ Je consomme des aliments frais, achetés le plus souvent possible auprès de producteurs locaux, je cuisine souvent.
  • 3/ Je cuisine rarement, je fais mes courses au supermarché du coin et je mange plusieurs fois par semaine au restaurant d’entreprise.
  • 4/ Je mange ce qui me tombe sous la main, histoire de me remplir le ventre. (cette réponse est plus fréquente que vous ne le pensez !)

Dans quel état d’esprit mangez-vous ?

Une autre question me semble tout aussi importante sinon plus que la première dans la recherche d’un équilibre alimentaire et nutritionnel cohérent. La voici :

« Dans quel état d’esprit nourrissez-vous votre corps au quotidien ? »
Voilà une question qui rend nombre de mes clients perplexes, et pour cause !

Il n’existe selon moi que deux réponses claires à cette question :

  • 1/ Je me nourris en veillant à rester pleinement consciente/conscient de ce que je fais à chaque étape.
  • 2/ Je ne sais pas.

Et vous, que répondriez-vous à cette question ?

Qu’est-ce que signifie « se nourrir » ?

Se nourrir signifie selon le Larousse, absorber des aliments, manger, mais aussi se sustenter, tirer de la force des aliments que l’on absorbe. Selon mon dictionnaire « personnel », l’acte de se nourrir est beaucoup plus complexe que le fait d’absorber des aliments pour rester en vie.

Le simple geste de porter un aliment à la bouche provoque une multitude de réactions dont je vous passe les détails, réactions que notre organisme contrôle parfaitement mais dont nous pouvons court-circuiter le résultat final qui sera heureux et entretiendra notre bien-être, ou malheureux, débouchant sur une myriade de malaises.
Question d’état d’esprit !

Mais que vient donc faire l’état d’esprit dans l’acte de se nourrir, vous demandez-vous peut-être ?

La nourriture au centre de notre bien-être

Nombreux sont ceux qui considèrent que l’homme s’empoisonne en consommant des aliments pauvres en nutriments, trop cuits, trop gras, trop sucrés, raffinés… et ils ont raison. Il n’y a qu’à passer en revue la très très longue liste d’ouvrages parus sur le sujet de l’alimentation, ouvrages souvent alarmistes et à juste titre. J’en ai d’ailleurs lu et étudié un certain nombre, mis en pratique nombre des solutions que certains auteurs préconisent et j’ai bien failli en perdre définitivement l’appétit !

Jusqu’à ce jour heureux où, attablée seule devant mon repas, j’ai été violemment surprise en constatant que chaque bouchée que je prenais, chaque mouvement de mastication, étaient accompagnés de tout un cortège de pensées aussi peu nourrissantes les unes que les autres et de tensions dans tout mon corps.

C’était comme si l’acte même de manger provoquait en moi un tsunami de pensées, d’images et d’émotions aussi désagréables qu’envahissantes ! Je vous laisse deviner le déroulement de ma digestion dans de telles conditions, sans parler de l’état de fatigue que je traînais.

Cet événement m’a suffisamment marqué pour que je m’intéresse à l’état d’esprit dans lequel nous nous nourrissons et aux conséquences qu’il entraîne sur notre bien-être en général.

Dans notre société de consommation à outrance, la nourriture tient une place primordiale. Même l’alimentation bio rivalise en raffinement et en diversité avec sa grande sœur conventionnelle.
Les régimes alimentaires sont légions, les spécialistes en alimentation « santé » aussi.

J’ai reçu une douche froide il y a deux ans quand, invitée à un colloque sur la naturopathie, un des conférenciers a annoncé que la seule alimentation valable était l’alimentation originelle et qu’un autre conférencier nous a appris que la contamination de la terre et de l’eau dans certaines régions du globe par des produits chimiques en tout genre était d’une telle ampleur que même les cultures biologiques ne l’étaient pas vraiment !

Que faire dans ce cas ? Et si Pierre, Paul, Jacques ne détiennent pas la vérité, quel son de cloche écouter ?

Que manger, quand et comment ?

Rapprochez-vous donc de vous, de votre nature, aventurez-vous sur ce chemin et vous y trouverez des réponses que seul vous aurez le privilège d’entendre.

Nous avons tellement de choix que nous ne savons plus que choisir. Alors, voici une suggestion : faites table rase, devenez soudain amnésiques et ouvrez votre esprit lavé de toute influence extérieure.

Sans vouloir vous influencer et au risque de me contredire, je vous en dirai plus dans le prochain épisode intitulé « Bio ou non bio ? That is the question ! »

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