Guide référence du bien-être physique, émotionnel, mental, spirituel.
La thérapie intégrative désigne une démarche d’accompagnement qui associe plusieurs approches thérapeutiques au lieu de s’appuyer exclusivement sur une seule école.
Le thérapeute peut ainsi mobiliser, selon sa formation et les besoins de la personne, des outils issus des thérapies cognitives et comportementales, des approches humanistes, psychodynamiques, systémiques, corporelles ou encore de la pleine conscience.
L’objectif n’est pas d’accumuler des techniques.
Une approche réellement intégrative cherche plutôt à construire un cadre cohérent en tenant compte de la problématique, de l’histoire, du fonctionnement, des ressources et du rythme de la personne.
Deux praticiens se présentant comme thérapeutes intégratifs peuvent donc avoir des méthodes très différentes.
L’un pourra travailler principalement à partir de la parole et des émotions. Un autre intégrera davantage la respiration, les sensations corporelles ou certaines techniques de régulation. Un troisième associera plusieurs courants psychothérapeutiques au sein d’un même accompagnement.
Qu’est-ce qu’une thérapie intégrative ? Quelle différence avec une psychothérapie classique ou une thérapie éclectique ? Quelles méthodes peuvent être associées ? Dans quelles situations cette approche peut-elle être pertinente et comment choisir un thérapeute intégratif ?
Anima vous aide à mieux comprendre cette démarche et à découvrir les professionnels proposant une approche intégrative référencés dans l’annuaire, selon leur formation, leurs méthodes, leur localisation et les modalités de consultation proposées.

Thérapie intégrative
Le Centre Anima
Ouvert 7/7 de 6h à 23h
Vous êtes praticien et vous souhaitez rejoindre l’équipe du centre Anima ?
Contactez nous sans plus attendre !
Description
La thérapie intégrative part du principe qu’aucune approche thérapeutique ne répond nécessairement de manière optimale à toutes les personnes et à toutes les problématiques.
Plutôt que d’appliquer systématiquement le même modèle, le thérapeute peut s’appuyer sur plusieurs références.
Il peut par exemple travailler sur les pensées et comportements dans certaines situations, accorder davantage de place à l’histoire personnelle dans d’autres, ou intégrer les émotions et les sensations corporelles lorsqu’elles occupent une place importante.
Cette flexibilité ne signifie pas que le thérapeute improvise à chaque séance.
L’intégration suppose au contraire une compréhension suffisamment solide des différentes méthodes utilisées et une logique permettant de les articuler.
Le mot « intégratif » signifie ici que plusieurs dimensions ou plusieurs modèles peuvent être mis en relation.
Une personne n’est pas uniquement définie par ses pensées.
Son expérience comprend également des émotions, des comportements, des relations, une histoire, un contexte social et une dimension corporelle.
Les thérapeutes intégratifs cherchent donc souvent à prendre en compte plusieurs de ces aspects.
La page actuelle d’Anima présente déjà cette idée en évoquant la possibilité de combiner des approches cognitives, comportementales, psychanalytiques, humanistes, systémiques ou encore des pratiques de pleine conscience et de relaxation.
C’est une bonne base, mais la future page doit surtout expliquer comment et pourquoi ces différentes approches peuvent être combinées.
Les deux expressions sont souvent utilisées de manière interchangeable.
Le terme psychothérapie intégrative est toutefois plus précis lorsqu’il s’agit réellement d’un accompagnement psychothérapeutique.
Il désigne alors une psychothérapie qui associe plusieurs courants théoriques ou techniques.
L’expression « thérapie intégrative » est aujourd’hui utilisée plus largement.
Certains praticiens y incluent des approches corporelles, de relaxation, de méditation ou d’autres pratiques complémentaires.
Cette diversité rend particulièrement important le fait de vérifier le statut et la formation du professionnel, car tous les thérapeutes intégratifs ne possèdent pas nécessairement le titre réglementé de psychothérapeute.
Les deux termes sont proches mais ne désignent pas toujours exactement la même démarche.
Une approche éclectique consiste souvent à sélectionner différents outils selon la situation.
Une approche intégrative cherche davantage à construire une cohérence entre les différentes théories ou méthodes utilisées.
La différence n’est pas toujours nette dans la pratique et les professionnels peuvent employer les deux termes de manière assez libre.
L’enjeu pour la personne accompagnée reste surtout de comprendre si les outils proposés s’inscrivent dans un cadre explicable et cohérent, plutôt que dans une simple accumulation de techniques.
Le contenu dépend entièrement du parcours du thérapeute.
Certaines thérapies intégratives associent principalement plusieurs courants de psychologie.
Le professionnel peut par exemple intégrer des éléments de TCC, de thérapie humaniste, de thérapie systémique ou d’approche psychodynamique.
D’autres praticiens accordent davantage de place au corps.
Ils peuvent alors utiliser la respiration, l’observation des sensations, certains exercices de mouvement ou différentes méthodes psychocorporelles.
La pleine conscience ou certaines pratiques de relaxation peuvent également être intégrées.
Il ne faut cependant pas supposer que toute technique utilisée par un thérapeute intégratif possède automatiquement le même niveau de validation scientifique.
Chaque méthode conserve ses propres indications, limites et niveau de preuve.
Les thérapies cognitivo-comportementales travaillent notamment sur les relations entre pensées, émotions et comportements.
Un thérapeute intégratif peut utiliser certains outils issus des TCC sans construire l’ensemble de son accompagnement autour de ce modèle.
Il peut par exemple travailler sur une pensée automatique ou un comportement d’évitement, puis utiliser une autre approche pour explorer l’histoire relationnelle de la personne.
L’intérêt de l’intégration est alors d’adapter le niveau de travail à la problématique rencontrée.
Les approches humanistes accordent une grande importance à la relation thérapeutique, à l’expérience subjective et aux ressources de la personne.
Ces principes sont fréquemment intégrés dans les pratiques contemporaines.
Un thérapeute peut notamment privilégier une écoute empathique et une relation non jugeante tout en utilisant parallèlement des outils issus d’autres courants.
L’intégration ne concerne donc pas uniquement des « techniques ».
Elle peut aussi porter sur la posture même du professionnel.
Les approches psychodynamiques s’intéressent notamment à l’histoire personnelle, aux relations précoces et à certains processus inconscients.
Un thérapeute intégratif peut utiliser ces références pour mieux comprendre la répétition de certains schémas relationnels.
Il peut ensuite associer ce travail à des outils plus centrés sur les difficultés actuelles.
L’objectif n’est pas nécessairement de choisir entre le passé et le présent.
Une démarche intégrative peut précisément chercher à comprendre comment l’histoire personnelle influence encore certains fonctionnements actuels.
La thérapie systémique s’intéresse particulièrement aux relations et aux systèmes dans lesquels évolue la personne.
Famille, couple, travail ou autres contextes peuvent influencer la manière dont une difficulté apparaît ou se maintient.
Un thérapeute intégratif peut donc élargir son regard au-delà du fonctionnement individuel.
Une anxiété professionnelle peut par exemple être explorée à la fois à travers les pensées de la personne et à travers les relations ou contraintes présentes dans son environnement.
Certaines approches intégratives accordent une place importante au corps et aux sensations.
Le thérapeute peut inviter la personne à observer sa respiration, certaines tensions ou la manière dont une émotion se manifeste physiquement.
Cette dimension est particulièrement présente dans la méthode actuelle de Sophia Frelau, qui décrit sa pratique comme intégrant le psychisme, le corps, le système nerveux et l’émotionnel.
Ce travail corporel ne constitue cependant pas une composante obligatoire de toute thérapie intégrative.
Il s’agit d’une orientation particulière parmi d’autres.
La pleine conscience peut également être intégrée à certains accompagnements.
Elle consiste notamment à porter attention à l’expérience présente avec une attitude d’observation.
Un thérapeute peut utiliser des exercices courts autour de la respiration, des pensées ou des sensations.
Ces pratiques peuvent permettre à certaines personnes de mieux identifier ce qui se passe avant de réagir automatiquement.
La pleine conscience ne constitue toutefois pas à elle seule la définition d’une psychothérapie intégrative.
L’un des principaux intérêts réside dans sa souplesse.
Deux personnes présentant une difficulté apparemment similaire peuvent avoir des besoins très différents.
L’une appréciera un cadre structuré et des exercices concrets.
Une autre aura davantage besoin d’explorer son histoire ou ses relations.
Une troisième sera particulièrement attentive aux sensations corporelles.
Une approche intégrative permet théoriquement d’ajuster le travail plutôt que d’obliger la personne à entrer dans un modèle unique.
Cette souplesse peut être particulièrement utile lorsque plusieurs dimensions d’une même difficulté interagissent.
Il n’existe pas un profil unique.
Certaines personnes choisissent cette approche parce qu’elles recherchent un accompagnement personnalisé.
D’autres ont déjà expérimenté une thérapie centrée sur une seule méthode et souhaitent explorer une autre manière de travailler.
La thérapie intégrative peut également intéresser les personnes dont les difficultés mêlent plusieurs dimensions : émotions, comportements, relations, vécu corporel ou transitions de vie.
Cela ne signifie pas qu’elle soit systématiquement préférable à une approche spécialisée.
Pour certaines problématiques, une méthode clairement établie et ciblée peut être particulièrement pertinente.
Le stress peut être travaillé à plusieurs niveaux.
Le thérapeute peut aider la personne à identifier certaines pensées ou anticipations, mais également les situations concrètes qui entretiennent la pression.
Un travail corporel ou respiratoire peut éventuellement compléter cette réflexion.
L’intérêt d’une approche intégrative est précisément de ne pas réduire le stress à une seule dimension.
Il peut être lié au contexte professionnel, aux comportements, aux croyances personnelles ou à la manière dont la personne réagit physiquement à certaines situations.
L’anxiété constitue un motif fréquent de consultation.
Une approche intégrative peut associer plusieurs dimensions du travail : compréhension des déclencheurs, observation des pensées, modification de certains comportements ou exploration d’expériences personnelles.
Lorsque l’anxiété correspond à un trouble clinique, la qualification du professionnel devient essentielle.
Certaines psychothérapies comme les TCC disposent notamment d’un niveau de preuve important pour plusieurs troubles anxieux.
L’intégration ne doit donc pas conduire à délaisser les méthodes reconnues lorsqu’elles sont indiquées.
La confiance en soi peut dépendre de différentes expériences.
Une personne peut craindre le jugement, éviter certaines situations ou entretenir des représentations très négatives d’elle-même.
Le travail peut alors intégrer l’exploration de ces croyances, certaines expériences passées et des mises en situation concrètes.
Une approche intégrative permet éventuellement de travailler simultanément sur la compréhension du problème et l’expérimentation de nouveaux comportements.
Certaines difficultés apparaissent principalement dans les relations.
Une personne peut rencontrer régulièrement les mêmes conflits, avoir du mal à poser des limites ou se sentir très dépendante du regard des autres.
Une approche intégrative peut associer une réflexion sur l’histoire relationnelle, l’observation des interactions actuelles et éventuellement des exercices concrets.
La question n’est pas seulement « pourquoi est-ce que je fonctionne ainsi ? » mais aussi « que puis-je expérimenter différemment aujourd’hui ? ».
Séparation, changement de carrière, maladie, deuil ou autres transitions peuvent bouleverser plusieurs dimensions de la vie en même temps.
Une personne peut ressentir des émotions fortes, perdre certains repères et devoir prendre des décisions concrètes.
Une thérapie intégrative permet éventuellement de passer d’un niveau de travail à un autre selon les besoins.
L’accompagnement peut être plus émotionnel à certains moments et plus orienté vers les choix ou les comportements à d’autres.
Le traumatisme constitue un domaine dans lequel le terme « intégratif » est fréquemment utilisé.
Une prise en charge peut effectivement nécessiter plusieurs dimensions : stabilisation, compréhension des réactions, travail sur certaines mémoires, régulation émotionnelle ou corporelle.
Cela ne signifie pas que toute personne se présentant comme thérapeute intégratif soit suffisamment formée au psychotraumatisme.
Sophia Frelau présente actuellement son approche comme particulièrement centrée sur les traumatismes, y compris complexes, avec un travail associant corps, système nerveux, hypnose et méthode TRE.
Sur la page catégorie, je garderais cette utilisation comme exemple mais je préciserais que le trauma nécessite des compétences spécifiques.
L’expression traumatisme complexe est notamment utilisée lorsque les expériences traumatiques ont été répétées, prolongées ou vécues dans certaines relations particulièrement importantes.
Ces situations peuvent avoir des conséquences plus larges qu’un événement unique.
La régulation émotionnelle, la relation aux autres ou la perception de soi peuvent notamment être affectées.
Le traitement peut nécessiter un accompagnement progressif.
Un professionnel qui souhaite travailler spécifiquement avec le trauma complexe doit pouvoir présenter clairement sa formation et son expérience.
Le simple fait d’associer plusieurs méthodes ne suffit pas à garantir cette compétence.
Le système nerveux autonome intervient naturellement dans les réactions physiologiques au stress et au danger.
Certaines approches intégratives accordent donc une attention particulière à la respiration, aux sensations ou aux réactions corporelles.
Cette dimension peut aider la personne à mieux identifier certaines manifestations de stress.
Il faut cependant se méfier des explications excessivement simplifiées.
Une séance ne « réinitialise » pas mécaniquement le système nerveux et toute difficulté psychologique ne provient pas d’un dérèglement autonome.
Les connaissances neurobiologiques peuvent enrichir une thérapie mais ne doivent pas devenir un argument scientifique artificiel destiné à justifier toutes les techniques utilisées.
La TRE, pour Tension & Trauma Releasing Exercises, est une méthode utilisant une série d’exercices destinés notamment à provoquer des tremblements musculaires involontaires.
Ses promoteurs présentent ces tremblements comme un moyen de relâcher certaines tensions.
Sophia Frelau est actuellement formée à cette méthode et l’intègre à sa pratique.
TRE ne constitue toutefois pas un composant standard de la thérapie intégrative.
La présence de cette technique sur une fiche de praticien doit donc être comprise comme une caractéristique de son approche personnelle, et non comme un élément définissant toute psychothérapie intégrative.
L’hypnose peut également être intégrée par certains thérapeutes.
Elle utilise notamment la focalisation de l’attention, l’imagination et différentes formes de suggestions.
Un thérapeute formé peut l’utiliser ponctuellement lorsqu’il estime cet outil pertinent.
Là encore, le mot intégratif ne suffit pas.
Le professionnel doit avoir été réellement formé aux différentes techniques qu’il mobilise.
Une approche sérieuse ne consiste pas à utiliser superficiellement une dizaine de pratiques différentes.
Pas nécessairement.
Le terme holistique est souvent employé pour signifier que la personne est considérée dans sa globalité.
Cette intention peut correspondre à certaines approches intégratives.
Le mot est néanmoins très large et parfois utilisé sans définition précise.
Une thérapie peut être réellement intégrative sans utiliser de vocabulaire énergétique ou spirituel.
À l’inverse, certains praticiens qualifient de « thérapie intégrative » des démarches mélangeant psychologie, pratiques corporelles et approches énergétiques.
Il est donc préférable de regarder les méthodes concrètes proposées plutôt que de se fier à une appellation générale.
Il n’existe pas de protocole unique.
Les premières séances permettent généralement de comprendre la demande, l’histoire de la personne et les principales difficultés rencontrées.
Le thérapeute précise ensuite son cadre de travail.
Selon les besoins, une séance peut être principalement verbale.
Une autre peut intégrer un exercice d’attention, de respiration, de visualisation ou de travail corporel.
Les techniques utilisées peuvent évoluer au fil de l’accompagnement.
Le professionnel doit cependant être capable d’expliquer pourquoi il propose un outil et comment celui-ci s’intègre dans le travail global.
La première consultation permet notamment de vérifier si l’approche correspond aux attentes de la personne.
Le thérapeute peut demander ce qui motive la démarche, ce qui a déjà été essayé et quels changements sont recherchés.
C’est également le bon moment pour comprendre ce qu’il entend par « intégratif ».
Quelles méthodes utilise-t-il réellement ?
Quelle est sa formation dans chacune d’elles ?
Quelle place donne-t-il au corps, à la parole ou aux exercices ?
Possède-t-il un titre réglementé ?
La diversité des pratiques rend ces questions particulièrement importantes.
Il n’existe pas de durée spécifique.
Certaines démarches peuvent être relativement brèves lorsqu’elles ciblent une difficulté précise.
D’autres se poursuivent plusieurs mois ou davantage.
La durée dépend notamment de la problématique, du cadre choisi et de l’évolution de l’accompagnement.
Le caractère intégratif ne signifie donc pas automatiquement « thérapie brève ».
Le thérapeute doit pouvoir discuter régulièrement de l’évolution du travail et de la pertinence de sa poursuite.
La question doit être formulée avec précision.
La psychothérapie intégrative désigne une orientation générale plutôt qu’un protocole thérapeutique unique.
Il est donc difficile d’évaluer « la thérapie intégrative » comme on évaluerait une technique standardisée.
Certaines méthodes intégrées disposent d’un corpus de recherche important.
D’autres sont beaucoup moins étudiées.
Le sérieux de l’approche repose donc notamment sur la cohérence avec laquelle le professionnel choisit ses outils et sur sa capacité à utiliser des méthodes adaptées à la problématique.
Le simple fait de combiner plusieurs techniques ne garantit pas une efficacité supérieure.
Non.
C’est un point essentiel.
L’idée « plus de techniques = meilleur accompagnement » est séduisante mais fausse.
Une personne peut parfaitement bénéficier d’une approche unique bien maîtrisée.
À l’inverse, mélanger de nombreuses méthodes sans logique peut rendre l’accompagnement confus.
L’intégration possède un intérêt lorsqu’elle repose sur une véritable compétence dans chaque méthode et une raison claire de les associer.
La qualité de la relation thérapeutique et l’adéquation entre la méthode et la demande restent également centrales.
Une TCC peut être particulièrement pertinente lorsqu’une personne recherche une approche structurée ou lorsqu’elle présente une problématique pour laquelle les thérapies cognitivo-comportementales sont bien établies.
Une thérapie intégrative peut convenir à une personne souhaitant explorer plusieurs dimensions de son fonctionnement.
Les deux ne s’opposent pas forcément.
Un thérapeute intégratif peut lui-même utiliser des outils issus des TCC.
La différence porte surtout sur le fait qu’il ne se limite pas nécessairement à ce cadre.
La psychanalyse possède un cadre théorique spécifique centré notamment sur les processus inconscients et l’histoire personnelle.
Une thérapie intégrative peut s’inspirer de certaines notions psychodynamiques tout en utilisant d’autres approches.
Elle est généralement plus ouverte à l’utilisation de techniques provenant de courants différents.
Le choix dépend donc des attentes de la personne et de la manière dont elle souhaite travailler.
Les deux peuvent se recouvrir.
Une thérapie psychocorporelle accorde explicitement une place au corps et aux sensations.
Une thérapie intégrative peut intégrer cette dimension mais elle n’y est pas obligée.
Certains thérapeutes intégratifs travaillent essentiellement par la parole.
D’autres combinent parole, corps, respiration ou mouvement.
Il faut donc toujours regarder la description précise du praticien.
Le coaching est généralement centré sur une évolution, un objectif ou une mise en action.
La thérapie peut travailler plus directement sur une souffrance psychologique, des difficultés émotionnelles ou certains schémas relationnels.
Une approche intégrative peut parfois intégrer des outils issus du coaching mais cela ne transforme pas les deux démarches en synonymes.
Le statut du professionnel et l’objectif de l’accompagnement doivent rester clairement identifiables.
Pas automatiquement.
Une personne présentant une dépression sévère, des idées suicidaires, des troubles psychotiques ou une autre problématique psychiatrique importante doit pouvoir bénéficier d’une prise en charge adaptée.
Une thérapie intégrative peut éventuellement faire partie du parcours lorsqu’elle est proposée par un professionnel qualifié.
Elle ne doit pas servir à éviter ou interrompre un suivi médical nécessaire.
La pluralité des outils n’autorise pas davantage un thérapeute non médecin à modifier une prescription.
Non.
Une psychothérapie et un traitement médical peuvent parfaitement être associés.
La pertinence du traitement dépend de la situation et doit être évaluée par le professionnel habilité à le prescrire.
Un thérapeute intégratif peut travailler avec une personne qui prend des médicaments.
Il ne doit pas considérer que l’utilisation d’approches corporelles, émotionnelles ou « naturelles » implique nécessairement de les arrêter.
La complémentarité doit respecter les compétences de chaque professionnel.
Les parcours sont très variables.
Certains psychologues ou psychothérapeutes développent une orientation intégrative après s’être formés à plusieurs courants.
D’autres personnes utilisent cette appellation dans des pratiques de relation d’aide ou de bien-être sans posséder de titre réglementé en santé mentale.
Le terme « thérapeute intégratif » ne permet donc pas, à lui seul, de connaître les qualifications du professionnel.
C’est précisément pourquoi un annuaire doit rendre visibles le diplôme initial, les formations complémentaires et les méthodes réellement pratiquées.
L’appellation elle-même ne doit pas être confondue avec les titres réglementés de psychologue ou de psychothérapeute.
Un professionnel peut se présenter comme utilisant une approche intégrative sans posséder ces titres.
Cela ne signifie pas que son parcours soit nécessairement insuffisant.
Mais la personne qui consulte doit pouvoir savoir clairement dans quel cadre elle se trouve.
La transparence sur les qualifications est donc essentielle, particulièrement lorsque le praticien accompagne des problématiques relevant de la santé mentale.
Il faut d’abord comprendre ce que le mot intégratif signifie pour ce professionnel précis.
Quelles méthodes associe-t-il ?
Quelle formation possède-t-il dans chacune ?
Quelle est sa qualification initiale ?
Travaille-t-il essentiellement par la parole ou intègre-t-il le corps ?
Quelle expérience possède-t-il avec la problématique concernée ?
Un bon thérapeute doit également pouvoir expliquer pourquoi il propose une méthode particulière et reconnaître les situations qui dépassent ses compétences.
Le fait d’utiliser plusieurs approches ne doit jamais devenir un moyen de prétendre pouvoir accompagner toutes les problématiques.
Une démarche sérieuse repose d’abord sur la clarté.
Le professionnel distingue ses titres de ses formations complémentaires.
Il ne présente pas chaque outil comme scientifiquement validé lorsqu’il ne l’est pas.
Il adapte la méthode sans improviser arbitrairement.
Il respecte le consentement de la personne, notamment lorsqu’un travail corporel est proposé.
Il sait expliquer les objectifs de l’accompagnement et accepte d’en discuter.
Enfin, il oriente vers d’autres professionnels lorsque la situation le nécessite.
Il faut être prudent lorsqu’un professionnel affirme que son approche intégrative permet de traiter indistinctement traumatismes, addictions, douleurs, maladies, anxiété et troubles psychiatriques sans préciser ses qualifications.
Même vigilance face aux explications selon lesquelles la majorité des symptômes seraient nécessairement causés par un traumatisme caché ou un dérèglement du système nerveux.
Une méthode intégrative doit rester ouverte à la complexité.
Elle ne devrait précisément pas remplacer un modèle unique par une nouvelle explication universelle.
Le recours à un vocabulaire neuroscientifique doit également rester rigoureux.
Anima est un annuaire permettant de découvrir des thérapeutes et professionnels proposant différentes approches intégratives.
Chaque fiche permet de consulter leur parcours, leurs diplômes, leurs formations complémentaires, les méthodes qu’ils utilisent, les problématiques qu’ils accompagnent et leurs modalités de consultation.
La catégorie référence actuellement Sophia Frelau, titulaire d’un Master en Psychologie et Neurosciences de la Santé Mentale obtenu au King’s College London et formée notamment à l’hypnose ericksonienne et à la méthode TRE. Elle présente sa pratique comme une thérapie intégrative orientée notamment vers l’accompagnement de personnes ayant vécu des traumatismes ou des périodes difficiles. Elle consulte actuellement à Paris 14 et en visioconférence.
Son approche constitue un exemple particulier de thérapie intégrative, avec une place importante accordée au corps, au système nerveux et aux outils psychocorporels.
À mesure que l’annuaire se développe, cette catégorie pourra accueillir d’autres professionnels ayant des conceptions différentes de l’intégration thérapeutique.
Anima permet ainsi de comparer ces parcours et de prendre directement contact avec le thérapeute dont les qualifications et la manière de travailler correspondent le mieux à votre recherche.

Hypnose

Kundalini Yoga

Thérapies brèves

Biodanza