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Les thérapies brèves regroupent différentes méthodes d’accompagnement qui cherchent à travailler de manière ciblée sur une difficulté, un comportement, une émotion ou un objectif particulier.
Contrairement à l’idée parfois associée aux thérapies longues, elles ne visent pas nécessairement à explorer l’ensemble de l’histoire personnelle pendant plusieurs années. Elles privilégient généralement un travail centré sur une problématique identifiée et sur les changements que la personne souhaite observer dans sa vie.
Hypnose ericksonienne, thérapies cognitives et comportementales, thérapie systémique, thérapie orientée solution ou encore EMDR peuvent être rattachées, selon les classifications et les praticiens, à cet univers très large.
Il n’existe toutefois pas une thérapie brève unique : les méthodes, leur cadre théorique, leur niveau de validation scientifique et les qualifications nécessaires pour les pratiquer peuvent être très différents.

Thérapies brèves
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Description
L’expression « thérapie brève » désigne avant tout une manière d’envisager l’accompagnement.
Le travail se concentre généralement sur un problème actuel, ses manifestations et les changements recherchés plutôt que sur une exploration exhaustive de toute l’histoire de la personne.
Cela ne signifie pas qu’une difficulté ancienne ou des événements passés ne seront jamais abordés. Certains praticiens peuvent au contraire revenir sur des expériences antérieures lorsqu’elles permettent de mieux comprendre la situation présente.
Le terme « bref » ne garantit pas non plus qu’une difficulté sera résolue en quelques séances.
La durée dépend de la problématique, de la méthode employée, de la situation de la personne et de l’évolution du travail.
L’hypnose ericksonienne utilise un état modifié d’attention ainsi que des suggestions, des métaphores et différents exercices imaginatifs.
Le praticien cherche généralement à mobiliser les ressources de la personne autour d’un objectif défini ensemble.
Elle peut notamment être utilisée dans des démarches autour des habitudes, du stress, de certaines peurs ou du changement personnel.
La qualification initiale de l’hypnothérapeute reste importante, notamment lorsqu’il intervient sur des troubles psychologiques ou médicaux.
L’EMDR, pour Eye Movement Desensitization and Reprocessing, est une psychothérapie structurée utilisant notamment des stimulations bilatérales.
Elle dispose d’un niveau de reconnaissance particulier dans la prise en charge du trouble de stress post-traumatique.
Son utilisation demande un cadre et une formation adaptés.
L’EMDR ne doit donc pas être assimilé à de simples mouvements oculaires réalisés isolément.
Agnès Humbert indique notamment utiliser l’EMDR dans son accompagnement autour de problématiques traumatiques.
L’EFT, ou Emotional Freedom Techniques, associe généralement l’évocation d’une difficulté émotionnelle à des stimulations réalisées par tapotements sur certains points du corps.
Cette méthode est utilisée par certains praticiens dans des démarches autour du stress, des émotions ou d’expériences difficiles.
Elle possède son propre cadre théorique, souvent associé aux notions de méridiens énergétiques. Ces mécanismes ne disposent pas du même niveau de validation scientifique que ceux des psychothérapies les mieux établies.
Certaines thérapies brèves accordent moins d’importance à la recherche de la cause d’une difficulté qu’à l’identification des ressources déjà présentes chez la personne.
Le travail peut alors porter sur les exceptions au problème, les situations dans lesquelles celui-ci est moins présent et les changements concrets que la personne souhaite mettre en place.
Les thérapies systémiques s’intéressent notamment aux interactions entre la personne et son environnement.
Une difficulté est alors envisagée dans le contexte des relations familiales, professionnelles ou sociales dans lesquelles elle apparaît.
Le travail peut être individuel, conjugal ou familial selon la situation.
Le qualificatif « bref » renvoie à l’objectif de limiter l’accompagnement à ce qui est nécessaire pour travailler une problématique donnée.
Certaines démarches peuvent effectivement nécessiter seulement quelques séances.
D’autres peuvent durer plusieurs mois.
Il est donc préférable de ne pas associer les thérapies brèves à une promesse de résultat immédiat.
Un accompagnement sérieux doit pouvoir évoluer selon la situation plutôt que chercher à respecter artificiellement un nombre prédéterminé de séances.
Les personnes se tournent vers les thérapies brèves pour des motifs très variés.
Il peut s’agir de difficultés liées au stress, à l’anxiété, à certaines peurs, aux relations, à la confiance en soi, à des habitudes que l’on souhaite modifier ou encore à un événement de vie difficile.
Certaines méthodes sont également utilisées dans des contextes beaucoup plus précis.
L’EMDR, par exemple, possède notamment des indications reconnues dans le champ du psychotraumatisme.
Il faut néanmoins distinguer les difficultés du quotidien des troubles psychologiques ou psychiatriques nécessitant une prise en charge clinique.
Dépression sévère, troubles alimentaires, addictions, traumatisme important ou idées suicidaires doivent notamment être accompagnés par des professionnels disposant des compétences nécessaires.
Le traumatisme est fréquemment évoqué dans l’univers des thérapies brèves.
Toutes les méthodes ne disposent cependant pas du même niveau de preuves ni des mêmes indications.
L’EMDR bénéficie notamment d’un cadre thérapeutique spécifique pour le trouble de stress post-traumatique.
L’hypnose, l’EFT ou d’autres méthodes peuvent également être proposées par certains praticiens mais leur utilisation doit tenir compte de la nature du traumatisme et de la qualification du professionnel.
Un travail sur un traumatisme ne doit pas être entrepris à la légère ni réduire l’expérience de la personne à une promesse de « libération » rapide.
Certaines approches comme l’hypnose utilisent volontairement des états particuliers d’attention.
La personne ne perd généralement pas conscience de ce qui se passe autour d’elle et conserve la possibilité d’interagir avec le praticien.
Ces états ne constituent pas en eux-mêmes une preuve d’efficacité thérapeutique.
Ils représentent plutôt un élément de la méthode utilisée.
Dans son propre accompagnement, Agnès Humbert accorde une place importante aux états modifiés de conscience et les associe à l’accès à l’inconscient.
L’inconscient occupe une place importante dans certaines thérapies brèves, particulièrement en hypnose.
Selon les écoles, il peut être envisagé comme un ensemble de processus mentaux, d’automatismes, de souvenirs ou de ressources qui ne sont pas constamment accessibles à la conscience.
Les théories utilisées peuvent toutefois varier fortement d’un praticien à l’autre.
Certaines approches restent principalement psychologiques tandis que d’autres y associent des dimensions symboliques, transgénérationnelles, énergétiques ou spirituelles.
Il est donc utile de comprendre le référentiel du professionnel avant de commencer un accompagnement.
Certains praticiens associent les thérapies brèves à un travail autour de l’histoire familiale et du transgénérationnel.
Les constellations familiales, l’exploration de certaines répétitions familiales ou l’étude des liens entre générations peuvent alors être proposées comme supports de réflexion.
Agnès Humbert intègre par exemple les constellations familiales à son approche et indique travailler sur trois niveaux : la vie actuelle, l’héritage transgénérationnel et, dans son référentiel spirituel, les vies antérieures.
Les interprétations transgénérationnelles doivent cependant être distinguées des mécanismes biologiques ou psychologiques scientifiquement démontrés.
Certains thérapeutes complètent leur pratique avec une dimension spirituelle ou énergétique.
Cela peut inclure des régressions, des lectures symboliques, des soins énergétiques, des annales akashiques ou des pratiques de médiumnité.
Ces approches appartiennent à des référentiels différents de ceux des psychothérapies validées scientifiquement.
Elles peuvent répondre à une démarche personnelle ou spirituelle mais ne doivent pas être présentées comme des méthodes médicales ou comme des moyens établis d’accéder objectivement à des vies antérieures ou à des informations invisibles.
Agnès Humbert revendique précisément cette association entre thérapies brèves, transgénérationnel et approche spirituelle.
Le déroulement dépend fortement de la méthode et du professionnel.
Une première partie de séance est généralement consacrée à l’échange.
Le praticien cherche à comprendre la difficulté rencontrée, le contexte dans lequel elle apparaît et l’objectif de la consultation.
Une technique spécifique peut ensuite être utilisée : hypnose, EMDR, exercice comportemental, travail systémique, EFT ou autre outil selon l’approche choisie.
Le temps consacré à chaque étape et la durée globale d’une séance varient d’un professionnel à l’autre.
Dans son propre accompagnement, Agnès Humbert commence par un temps d’anamnèse avant de choisir parmi différents outils comme l’hypnose, l’EFT, l’EMDR ou les constellations familiales selon ce qui émerge au cours de l’échange.
Il n’existe pas de nombre universel.
La notion de thérapie brève ne signifie pas nécessairement « une ou deux séances ».
Une problématique ponctuelle peut parfois être travaillée rapidement tandis qu’une situation plus complexe nécessite davantage de temps.
La durée doit rester adaptée à la personne et à l’évolution du travail.
Une promesse de résultat garanti dans un nombre précis de séances doit donc être considérée avec prudence.
Certaines approches peuvent être adaptées aux enfants et aux adolescents.
Le choix de la méthode doit toutefois tenir compte de l’âge, du développement de l’enfant, de la problématique rencontrée et de la formation du professionnel.
Lorsqu’il s’agit d’une souffrance psychique, d’un trouble du comportement ou d’une situation médicale, la qualification du praticien est particulièrement importante.
Agnès Humbert indique pour sa part adapter notamment l’EFT, l’EMDR et certains supports figuratifs aux enfants.
Les deux démarches reposent sur des cadres très différents.
La psychanalyse accorde historiquement une place importante à l’inconscient, à l’histoire personnelle et à un travail qui peut s’inscrire sur une durée longue.
Les thérapies brèves se concentrent généralement davantage sur une problématique délimitée et sur le changement recherché.
Il serait cependant réducteur d’opposer systématiquement une thérapie « rapide et efficace » à une psychanalyse nécessairement longue ou moins efficace.
La pertinence d’une méthode dépend avant tout de la problématique, du cadre thérapeutique et des attentes de la personne.
Le terme « thérapies brèves » ne correspond pas à un titre professionnel unique.
Il est donc important de vérifier les formations du praticien, les méthodes qu’il utilise et son champ de compétence.
Pour une problématique relevant clairement de la santé mentale, il est particulièrement utile de distinguer les professionnels disposant d’une formation clinique ou d’un titre réglementé des praticiens exerçant principalement dans le développement personnel.
Il faut également vérifier la manière dont sont présentés les résultats attendus.
Un professionnel sérieux ne devrait pas garantir une guérison, demander l’arrêt d’un traitement médical ni présenter une approche spirituelle comme un diagnostic scientifique.
Anima vous permet de découvrir les professionnels proposant différentes approches de thérapies brèves, leur parcours, leurs formations, leurs outils et les modalités de leurs consultations.
Certains privilégient une méthode précise tandis que d’autres associent plusieurs approches dans un accompagnement personnalisé.
Consulter leur profil permet de mieux comprendre leur cadre de travail avant de choisir le professionnel correspondant à votre recherche.

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