Guide référence du bien-être physique, émotionnel, mental, spirituel.
Accueil » Développement personnel » Médiation
La médiation est un processus structuré qui permet à deux ou plusieurs personnes confrontées à un désaccord, à des tensions ou à un conflit de rétablir un dialogue avec l’aide d’un tiers : le médiateur.
Le médiateur ne décide pas qui a raison ou tort. Il ne juge pas les personnes et n’impose pas une solution. Son rôle consiste à créer les conditions permettant à chacun d’exprimer son point de vue, de mieux comprendre celui de l’autre et de rechercher ensemble une issue acceptable.
La médiation peut intervenir dans de nombreux contextes : couple, famille, relations entre parents et enfants, voisinage, associations, relations professionnelles, équipes ou entreprises.
Elle peut être envisagée lorsque le conflit est déjà installé, mais également en amont, lorsque la communication devient difficile et que l’on souhaite éviter une dégradation de la relation.
Qu’est-ce qu’une médiation ? Quel est précisément le rôle du médiateur ? Comment se déroule une séance ? Quelle différence existe-t-il avec une thérapie, un coaching, une négociation ou une procédure judiciaire ?
Anima vous aide à mieux comprendre cette démarche et à découvrir les médiateurs référencés sur le site.
Le Centre Anima
Ouvert 7/7 de 6h à 23h
Vous êtes praticien et vous souhaitez rejoindre l’équipe du centre Anima ?
Contactez nous sans plus attendre !
Description
La médiation est un processus volontaire et coopératif de prévention ou de résolution des conflits.
Le Conseil national de la médiation la définit comme une démarche dans laquelle des personnes entreprennent, avec l’aide d’un ou plusieurs médiateurs et au moyen d’échanges confidentiels, d’établir ou rétablir des liens, de prévenir ou de régler à l’amiable un conflit.
Elle repose donc sur une idée fondamentale : les personnes concernées restent actrices de la solution.
Le médiateur ne vient pas apporter de l’extérieur la réponse qu’elles devraient accepter. Il structure les échanges afin qu’elles puissent clarifier les faits, les désaccords, les besoins et les attentes de chacun.
La médiation permet ainsi de passer progressivement d’une logique d’affrontement à une logique de compréhension et de recherche de solutions.
Elle ne garantit évidemment pas que les personnes parviendront toujours à un accord.
Mais même lorsqu’aucune solution commune n’est trouvée, le processus peut permettre de clarifier la situation et les positions de chacun.
Le médiateur est un tiers qui accompagne les personnes dans le processus de médiation.
Il ne représente aucune des parties.
Son rôle consiste notamment à faciliter la circulation de la parole, clarifier certains éléments, reformuler ce qui est exprimé et aider les participants à identifier les véritables points de désaccord.
Il est garant du cadre et du déroulement du processus.
Le CMAP rappelle notamment que le médiateur n’est ni un juge ni un arbitre : il facilite les échanges afin d’aider les parties à construire elles-mêmes une solution.
La page de Sylvie Allonneau actuellement référencée sur Anima utilise une image particulièrement parlante : le médiateur agit comme une « courroie de transmission » entre les personnes lorsque la communication ne circule plus correctement.
Cette conception me paraît intéressante à conserver.
Le médiateur possède donc une expertise particulière : non pas décider à la place des personnes mais les aider à pouvoir de nouveau décider ensemble.
Il n’est pas nécessaire d’attendre que la relation soit totalement rompue.
La médiation peut intervenir lorsqu’un désaccord se répète, que certaines conversations deviennent systématiquement conflictuelles ou que les personnes ne parviennent plus à aborder certains sujets.
Elle peut également être envisagée lorsque les échanges se sont complètement interrompus.
Les situations sont extrêmement diverses : conflits familiaux, difficultés entre parents et enfants adultes, tensions au sein d’un couple, désaccords associatifs, conflits entre collègues, problèmes au sein d’une équipe ou relations professionnelles détériorées.
Le point commun réside dans l’existence d’une relation qu’il devient difficile de gérer uniquement par un dialogue direct.
La médiation crée alors un espace différent, structuré par un tiers extérieur au conflit.
Les modalités varient selon le contexte et le professionnel, mais plusieurs étapes se retrouvent fréquemment.
Un premier échange permet généralement de comprendre la situation et de vérifier que la médiation constitue une démarche appropriée.
Lorsque plusieurs personnes sont concernées, le médiateur peut ensuite expliquer le cadre et les règles du processus.
La médiation elle-même permet à chacun d’exposer sa perception de la situation.
Le médiateur veille à ce que la parole puisse circuler et aide à préciser ce qui se trouve réellement derrière certains reproches ou positions.
Progressivement peuvent apparaître les besoins, intérêts et préoccupations de chacun.
Les participants peuvent alors explorer différentes solutions et déterminer lesquelles pourraient être acceptables.
La durée n’est pas nécessairement définie à l’avance : elle dépend de la complexité du conflit et de la progression des échanges. Les parties restent par ailleurs maîtresses du processus et peuvent y mettre fin.
Une médiation professionnelle repose sur plusieurs principes essentiels.
Le premier est la liberté des participants. Même lorsqu’une médiation intervient dans un contexte judiciaire particulier, l’adhésion des personnes au processus reste déterminante.
La confidentialité constitue un autre élément essentiel : elle crée un espace dans lequel les personnes peuvent parler plus librement.
Le médiateur doit également conserver une posture d’indépendance et d’impartialité à l’égard des parties. Les organismes professionnels comme le CMAP placent ces principes au cœur de leur pratique.
Enfin, les participants conservent leur pouvoir de décision.
Le médiateur maîtrise le processus mais ne décide pas de l’issue du conflit.
Cette distinction est fondamentale pour comprendre la médiation.
Un conflit peut faire émerger des reproches, des émotions, des incompréhensions ou des informations que les personnes n’osent plus exprimer directement.
La confidentialité permet de créer un espace spécifiquement consacré à ces échanges.
Elle contribue à ce que les participants puissent explorer différentes hypothèses et envisager des solutions sans que chaque parole soit immédiatement utilisée dans la confrontation.
Le cadre exact de la confidentialité peut varier selon la nature de la médiation et son contexte juridique.
Le médiateur doit donc expliquer clairement ce qui est confidentiel, quelles règles s’appliquent et quelles éventuelles exceptions existent.
Cette transparence fait partie du cadre professionnel de la médiation.
Non.
C’est précisément ce qui distingue la médiation d’une procédure dans laquelle un tiers doit trancher.
Le médiateur n’a pas pour fonction d’établir un vainqueur et un perdant.
Il peut aider à clarifier les faits et les perceptions, mais il ne prononce pas de jugement sur les personnes.
Cette posture permet parfois de sortir d’une question devenue bloquante : « qui a raison ? »
Dans de nombreux conflits relationnels, chacun possède sa perception de l’histoire et les personnes ne donnent pas nécessairement la même signification aux mêmes événements.
La médiation cherche alors moins à imposer un récit unique qu’à déterminer comment il devient possible d’avancer à partir de cette situation.
Non.
C’est une nuance importante.
Restaurer le dialogue ne signifie pas nécessairement restaurer la relation telle qu’elle existait auparavant.
Dans certaines situations, la médiation permet effectivement de renouer une relation.
Dans d’autres, elle peut permettre d’organiser une séparation, une nouvelle distance ou des modalités relationnelles plus claires.
Deux personnes peuvent par exemple comprendre qu’elles ne souhaitent plus travailler ensemble mais réussir à définir les conditions permettant de terminer leur collaboration correctement.
L’objectif n’est donc pas d’imposer la réconciliation.
Il consiste à permettre aux participants de retrouver suffisamment de dialogue et de pouvoir de décision pour construire une issue adaptée à leur situation.
Un conflit n’est presque jamais uniquement une divergence rationnelle sur des faits.
Il peut faire intervenir colère, peur, sentiment d’injustice, frustration, culpabilité ou incompréhension.
Chercher à supprimer complètement cette dimension émotionnelle peut empêcher de comprendre ce qui alimente réellement le conflit.
Le médiateur doit donc être capable d’accueillir l’expression des émotions tout en maintenant un cadre permettant aux échanges de rester constructifs.
Cela ne transforme pas pour autant la médiation en thérapie.
L’émotion est prise en compte parce qu’elle fait partie de la relation et du conflit, non parce que le médiateur chercherait à traiter psychologiquement la personne.
Cette dimension est particulièrement présente dans l’approche de Sylvie Allonneau, qui associe médiation, intelligence émotionnelle et intelligence relationnelle.
Lorsque le conflit s’installe, la communication peut progressivement se rigidifier.
Chacun répète ses arguments, interprète les propos de l’autre à travers le conflit et cherche parfois davantage à répondre qu’à comprendre.
Certains échanges deviennent également impossibles parce qu’ils déclenchent immédiatement les mêmes réactions.
Le médiateur travaille précisément sur cette circulation de la parole.
Il peut reformuler un propos, demander de préciser une affirmation ou aider à distinguer un fait de l’interprétation qui en est faite.
L’objectif n’est pas de rendre artificiellement la conversation agréable.
Il s’agit de permettre aux personnes de se dire ce qui doit être dit dans un cadre où cela peut réellement être entendu.
La Communication Non Violente, ou CNV, peut constituer l’un des outils utilisés par certains médiateurs.
Elle invite notamment à distinguer les observations des jugements, à identifier les émotions et les besoins puis à formuler plus clairement certaines demandes.
Elle peut donc être utile lorsque les personnes ne parviennent plus à communiquer sans accusation ou interprétation.
Tous les médiateurs ne travaillent cependant pas avec la CNV et la médiation ne se réduit pas à cette méthode.
Il s’agit d’un outil possible parmi d’autres.
Dans le cas de la professionnelle actuellement référencée sur Anima, cette dimension est en revanche particulièrement pertinente : Sylvie Allonneau indique utiliser le processus de Communication Non Violente ainsi que l’intelligence émotionnelle et relationnelle dans ses accompagnements.
Je conserverais donc vraiment cette dimension dans la page.
La médiation relationnelle met particulièrement l’accent sur la relation entre les personnes.
L’enjeu n’est pas seulement de régler un désaccord ponctuel mais de comprendre ce qui empêche désormais la communication de fonctionner.
Non-dits, incompréhensions, attentes différentes ou accumulation de griefs peuvent progressivement transformer une difficulté initiale en conflit durable.
Le travail permet alors à chacun d’exprimer sa perception, de clarifier ses besoins et d’entendre ceux de l’autre.
La solution peut naturellement être importante.
Mais le processus s’intéresse également à la manière dont les personnes pourront continuer à communiquer après la médiation, lorsqu’elles sont amenées à conserver une relation.
C’est particulièrement pertinent dans les familles, les couples, les associations ou les environnements professionnels.
La médiation familiale concerne les conflits ou difficultés relationnelles au sein d’une famille.
Elle peut notamment intervenir lors d’une séparation, autour de l’organisation parentale ou dans certains conflits entre parents, enfants, frères et sœurs ou autres membres d’une famille.
La médiation permet de disposer d’un espace neutre dans lequel les différents points de vue peuvent être exprimés.
Attention toutefois : la médiation familiale possède en France un cadre professionnel spécifique et certains médiateurs disposent du diplôme d’État de médiateur familial.
Tous les professionnels proposant de la médiation relationnelle ne sont donc pas automatiquement médiateurs familiaux diplômés d’État.
La fiche de chaque professionnel doit permettre d’identifier clairement sa formation et son champ d’intervention.
Un couple confronté à un conflit peut hésiter entre médiation et thérapie.
Les deux démarches n’ont pas exactement la même fonction.
La médiation s’intéresse principalement au conflit, au dialogue et aux décisions que les personnes doivent éventuellement prendre ensemble.
Une thérapie de couple travaille davantage sur les dynamiques psychologiques et relationnelles du couple, son histoire et les difficultés affectives rencontrées.
Une médiation peut donc être pertinente lorsqu’il faut parvenir à parler d’une situation conflictuelle ou construire des accords.
Une thérapie sera davantage indiquée lorsque les partenaires souhaitent travailler en profondeur sur leur fonctionnement relationnel.
Dans certains cas, les deux démarches peuvent être complémentaires.
Les relations entre parents et enfants peuvent elles aussi traverser des périodes de conflit.
Lorsque les enfants sont adolescents ou adultes, certaines incompréhensions peuvent s’installer durablement : autonomie, choix de vie, organisation familiale, argent, relations avec d’autres membres de la famille ou événements passés.
La médiation offre un espace dans lequel chacun peut exprimer son expérience.
Le médiateur veille notamment à ce que les positions familiales habituelles ne reproduisent pas automatiquement le conflit pendant la séance.
L’objectif peut être de retrouver un dialogue, de poser de nouvelles limites ou simplement de mieux comprendre ce que chacun attend désormais de la relation.
Oui.
Les entreprises et organisations constituent même un champ important de la médiation.
Un conflit peut apparaître entre deux collaborateurs, entre un salarié et son manager, au sein d’une équipe, entre associés ou entre différentes fonctions d’une organisation.
Ces situations peuvent progressivement affecter la communication et le fonctionnement collectif.
La médiation permet de créer un espace distinct de la relation hiérarchique habituelle.
Le CMAP cite notamment la prévention et la gestion des conflits interpersonnels ou collectifs ainsi que le maintien ou le rétablissement du dialogue parmi les usages de la médiation en entreprise.
Le cadre doit cependant être particulièrement clair concernant le commanditaire, la confidentialité et ce qui sera éventuellement restitué à l’entreprise.
C’est une particularité intéressante de la page actuelle de Sylvie Allonneau : elle présente également la possibilité d’une médiation singulière, dans laquelle une seule des personnes concernées rencontre le médiateur.
Il faut toutefois bien distinguer cette démarche de la médiation au sens strict impliquant plusieurs parties.
Lorsqu’une seule personne consulte, il n’est évidemment pas possible de construire directement un accord avec l’autre.
Le travail peut néanmoins lui permettre de clarifier la situation, d’identifier ce qui alimente le conflit et de réfléchir à une autre manière d’aborder la relation.
Elle peut également développer des compétences de communication qu’elle pourra réutiliser dans cette situation ou lors de conflits futurs.
Je conserverais donc la notion présente actuellement chez Anima, mais en l’appelant plutôt « accompagnement individuel à la gestion d’un conflit », avec la mention que certains professionnels utilisent également l’expression « médiation singulière ».
C’est plus rigoureux.
Dans une négociation directe, les personnes cherchent elles-mêmes à parvenir à un accord.
Aucun tiers n’est nécessairement présent.
La médiation devient particulièrement intéressante lorsque cette négociation est devenue difficile ou impossible.
Le médiateur introduit un tiers indépendant qui structure les échanges sans prendre la décision.
Les parties conservent donc la maîtrise de la solution comme dans une négociation, mais bénéficient d’un processus destiné à faciliter le dialogue.
C’est l’une des grandes forces de la médiation : introduire un tiers sans transférer à ce tiers le pouvoir de décider.
Les deux termes sont proches et les frontières peuvent varier selon le contexte.
Dans les modes amiables de résolution des différends, médiation et conciliation permettent toutes deux de rechercher un accord avec l’aide d’un tiers.
En France, leur cadre peut toutefois différer, notamment dans le contexte judiciaire.
Le conciliateur de justice intervient dans un dispositif spécifique et la conciliation judiciaire est régie par ses propres règles. Le CMAP rappelle également que la conciliation judiciaire est gratuite tandis qu’une médiation constitue généralement une prestation rémunérée.
Pour une personne cherchant avant tout à résoudre un conflit relationnel, la question essentielle reste de comprendre quel professionnel intervient, dans quel cadre et avec quelle méthode.
La différence est beaucoup plus nette.
En arbitrage, l’arbitre ou le tribunal arbitral tranche le différend et rend une décision qui s’impose aux parties.
Le médiateur ne dispose pas de ce pouvoir.
Il aide les personnes à rechercher elles-mêmes un accord mais ne décide pas de son contenu.
Cette distinction permet de comprendre l’esprit même de la médiation.
Le pouvoir de décision reste entre les mains des personnes concernées.
Le coaching accompagne généralement une personne vers un objectif ou un changement.
La médiation intervient principalement autour d’une relation ou d’un conflit entre plusieurs personnes.
Le coach peut aider son client à modifier sa manière d’agir, mais il n’est pas positionné comme tiers impartial entre deux parties en désaccord.
Le médiateur doit au contraire garantir un cadre dans lequel chacune des parties puisse être entendue.
C’est pourquoi la page actuelle de Sylvie Allonneau commence très justement par préciser que « la médiation n’est ni une thérapie, ni un coaching ».
Je conserverais cette distinction très visible.
La médiation n’est pas une psychothérapie.
Elle travaille sur le conflit et la relation entre les personnes, avec l’objectif de restaurer les possibilités de dialogue et éventuellement de construire un accord.
Une psychothérapie travaille sur les difficultés psychologiques d’une personne ou, dans le cadre d’une thérapie familiale ou de couple, sur les dynamiques psychiques et relationnelles.
Une médiation peut naturellement faire émerger des émotions importantes ou des événements passés.
Mais le médiateur qui n’est pas lui-même professionnel de santé mentale n’a pas vocation à diagnostiquer ou traiter une souffrance psychique.
Lorsqu’une problématique dépasse le champ de la médiation, il doit pouvoir orienter vers le professionnel approprié.
Non, et il serait peu professionnel de le promettre.
La médiation crée les conditions permettant de chercher une solution.
Elle ne peut obliger les participants ni à changer d’avis ni à accepter un compromis.
Certaines médiations aboutissent à un accord global. D’autres permettent de résoudre seulement une partie des difficultés.
Il arrive également qu’aucun accord ne soit possible.
Le processus peut néanmoins avoir permis aux personnes de mieux comprendre leurs désaccords et de clarifier les décisions qu’elles devront prendre ensuite.
La réussite d’une médiation ne doit donc pas être mesurée uniquement à la signature d’un accord.
La médiation suppose que les personnes puissent participer au processus dans des conditions permettant une expression suffisamment libre.
Certaines situations nécessitent donc une vigilance particulière.
Lorsque des violences, menaces, phénomènes d’emprise ou rapports de pouvoir importants sont présents, une médiation classique peut être inadaptée ou nécessiter un cadre spécialisé.
De même, la médiation ne doit pas empêcher une personne de demander une protection juridique ou de faire valoir ses droits.
Le médiateur doit être capable d’évaluer les limites de son intervention et, lorsque cela est nécessaire, d’orienter vers un avocat, un professionnel de santé, une association spécialisée, les services compétents ou un autre dispositif approprié.
Le dialogue ne doit jamais être imposé lorsqu’il compromet la sécurité d’une personne.
La formation à la médiation constitue un premier critère important.
Le Conseil national de la médiation travaille d’ailleurs à la structuration des compétences et de la formation initiale des médiateurs, avec un référentiel consacré à la pratique professionnelle.
Il est intéressant de regarder le parcours du professionnel, son expérience et les domaines dans lesquels il intervient.
Médiation familiale, relations professionnelles, conflits associatifs ou difficultés relationnelles ne mobilisent pas nécessairement exactement la même expérience.
Sa posture est également essentielle.
Le médiateur doit être capable d’expliquer son cadre, les règles de confidentialité, sa rémunération et son rôle.
Il ne doit pas chercher à prendre parti ni imposer sa propre conception de la solution.
Enfin, les personnes doivent pouvoir se sentir suffisamment en confiance pour parler librement tout en sachant que le médiateur maintiendra un cadre exigeant et équilibré.
Anima référence des médiateurs et professionnels de l’accompagnement relationnel exerçant de manière indépendante.
La page présente actuellement Sylvie Allonneau, médiatrice spécialisée en gestion de conflit et accompagnement émotionnel et relationnel. Son parcours associe médiation, communication, Communication Non Violente et intelligence émotionnelle et relationnelle. Elle intervient dans les sphères privée, associative et professionnelle et est notamment formée aux pratiques de la médiation au CNAM.
Chaque fiche Anima permet de découvrir le parcours du professionnel, ses formations, sa conception de la médiation et les types de situations dans lesquelles il intervient.
Vous pouvez ainsi identifier l’approche correspondant à votre situation puis prendre directement contact avec le médiateur de votre choix pour lui présenter votre demande et connaître ses modalités d’intervention, sa localisation, ses disponibilités et ses tarifs.

Hypnose

Kundalini Yoga

Thérapies brèves

Biodanza